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Table ronde 1 - Cultures numériques : quelles responsabilités de l’école ?

Quand ? Le 21/05/2013,
de 11:00 à 12:30
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Co-animée par :

  • Éric Sanchez, maître de conférences, École normale supérieure de Lyon - Institut français de l’éducation

  • Paul Mathias, inspecteur général de l'Éducation nationale

La question des relations entre le numérique et l'École ressortit moins aux progrès de la technologie qu'à la détermination de la culture qui s'y dessine. Ainsi, l’École est aujourd’hui confrontée à des élèves dont elle connaît moins bien les compétences réelles tout en  ayant pour mission de les former, notamment à résoudre les problèmes de plus en plus complexes qui se posent dans une société de la connaissance. C'est pourquoi il est devenu capital de penser une refondation numérique de l’École et de comprendre comment elle peut se confronter aux évolutions de notre société en s’y adaptant mais aussi en les accompagnant.

Dans ce contexte, la question de l’usage du numérique dans l’enseignement se révèle celle de ses opportunités pédagogiques -- en termes de diversification des modalités d'enseignement, de fluidité des temps et des espaces éducatifs -- mais elle trahit également un défi qu'il appartient à l'École de relever du point de vue de l’accueil des natifs du numérique, avec l'intégration du numérique dans les programmes des disciplines scolaires.

Au-delà des annonces sur les Digital natives, les Millenium Learners et la Génération Y, que savons-nous en effet des cultures numériques des élèves de l’enseignement secondaire ? Comment prendre en compte ces cultures dans les curricula ? Quelles compétences numériques les collégiens et les lycéens doivent-ils développer pour s'adapter et s'ajuster à la société de la connaissance ? Quelles sont les responsabilités de l’École du point de vue de la culture numérique des élèves ?

La table ronde réunit des représentants de la recherche, de notre système éducatif et des mouvements éducatifs afin de débattre de ces questions.

L’école, oui mais pas toute seule…

Christian GAUTELLIER, directeur national de la communication, Centre d'entrainement aux méthodes d'éducation active (CEMEA)

Aujourd’hui, les cultures numériques et médiatiques des jeunes  se construisent principalement hors de l’école… La socialisation mise en œuvre au sein de l’école doit s’articuler avec celle des industries médiatiques et celle exercée par les parents…

La responsabilité de l’école est donc de faire le lien entre cette culture médiatique des jeunes, souvent très consumériste et commerciale, et les apprentissages à finalité émancipatrice, dispensés dans les curricula scolaires. Cette responsabilité est de mettre en place les passerelles, les ponts avec tous les acteurs, dans l’école et hors l’école, qui concourent à l’éducation critique des jeunes. Elle est de créer des complémentarités et une continuité éducative sur cette question des médias et de l’information. Elle est d’inscrire cette question systématiquement, pour tous les enfants et les jeunes, à tous les niveaux d’enseignement…

Au-delà, institutionnellement, la responsabilité de l’Éducation nationale, est de s’inscrire dans une politique inter-institutions, interministérielle, multiacteurs et de faire émerger un lieu qui construise la cohérence entre les différents politiques publiques, Jeunesse, Culture, Famille, Économie numérique et les établissements qui ont des responsabilités et missions de service public tels le CSA, la CNIL, la Défenseure des enfants, le CNN… sans oublier la dimension européenne.

La triple responsabilité de l’école

Sophie JEHEL, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication, Université Paris 8, Centre d’études sur les médias, les technologies et l'internationalisation (CEMTI)

L’accès des jeunes à la culture et à l’information se fait massivement par les médias électroniques. Or la fréquentation médiatique ne permet pas aux enfants et aux adolescents de construire spontanément une compréhension du fonctionnement des médias et peut renforcer les inégalités sociales. On peut sur cette base dessiner trois responsabilités principales pour l’éducation aux médias et à l’information à l’école.

1) Prendre en compte à l’école la culture numérique des enfants et des adolescents, même s’il s’agit pour l’essentiel d’une culture populaire et standardisée.

2) Construire une compréhension critique des médias et des usages médiatiques. La tâche pourrait impliquer toutes les disciplines scolaires tout en tenant compte de la nature commerciale des objectifs des industries du numérique.

3) Construire des repères dans les pratiques médiatiques en développant (pour une part) des pratiques pédagogiques numériques (notamment dans la recherche d’information) mais aussi en transmettant des normes juridiques et des informations quant aux risques médiatiques.

La prise de conscience de la responsabilité de l’école a d’ores et déjà donné lieu à des expérimentations pédagogiques ; elle émerge aussi ponctuellement dans les programmes. Mais il est temps de changer d’échelle aussi bien dans la formation des enseignants que dans celle des élèves. L’enseignement des bonnes pratiques ne peut se faire sans une réflexion d’ensemble sur les contenus médiatiques et leurs logiques de fonctionnement, et il nécessite, comme tout enseignement fondamental, un suivi et une constance.

L’idée d’un cursus en éducation aux médias et à l’information, couplé avec l’instruction morale et civique, pris en charge par des enseignants volontaires, issus de toutes les disciplines et ayant reçu une formation spécifique en éducation aux médias et à l’information, serait une piste à mettre en débat. Cela ne rend pas moins urgente la mise en cohérence des actions de l’école et celles des associations qui contribuent à l’encadrement des jeunes, et en particulier celles des associations d’éducation populaire.

Trois défis majeurs pour faire entrer l’École dans l’ère du numérique

Michel PEREZ, inspecteur général de l'Éducation nationale

Afin d’entrer véritablement et durablement dans l’ère du numérique, l’École aura à relever de nombreux défis. Parmi ceux-ci, nous relevons trois défis majeurs qui ont essentiellement trait aux évolutions culturelles et qui se traduisent par de nouveaux comportements relationnels, cognitifs et citoyens.

Dans la société numérique d’aujourd’hui, nous assistons à l’émergence du citoyen numérique, avec les nombreuses zones d’ombre et d’incertitude créées par cette émergence comme le montre le Rapport de l’Assemblée nationale du 22 juin 2011 sur les droits de l’individu dans la révolution numérique (Bloche et Verchère) et d’autre part nous constatons la difficulté de l’École à prendre en compte ce nouveau citoyen en formation qu’est le jeune du XXIe siècle dans sa globalité.

Une question fondamentale est posée par le constat de Michel Serres : « Avant d’enseigner quoi que ce soit à qui que ce soit, au moins faut-il le connaître. Qui se présente, aujourd’hui, à l’école, au collège, au lycée, à l’université ? » (Serres, 2012). Autrement dit l’école connait-elle réellement les jeunes qu’elle forme dans leur réalité d’aujourd’hui. Et si non, « l’école peut-elle continuer à former des élèves qu’elle ne connaît pas ? ». Et dans ce cas, « quel citoyen formera-t-on alors ? » L’école peut elle continuer à ne pas intégrer les compétences et les connaissances que les jeunes acquièrent et qu’ils ont acquises ailleurs dans la société numérique et entre pairs ? Car la Y génération existe bel et bien.

En effet, les changements induits par le numérique affectent non seulement la nature des équipements technologiques dont disposent les jeunes (nous ne les appellerons pas obligatoirement des « élèves »), mais aussi la manière dont ils les utilisent pour tous les actes de la vie quotidienne, la principale pratique étant l’échange entre pairs.

De même n’ont pas été pris en compte les nouveaux outils et les nouvelles pratiques d’accès à l’information, à la culture ou au savoir qui sont universellement répandus chez les jeunes. On le voit bien, ces changements de comportements et d’attitudes ne se sont pas encore traduits dans l’organisation de la vie scolaire, car le temps, l’espace, la composition des groupes de travail ainsi que les lieux de travail n’ont guère été modifiés. C’est le premier défi.

Par ailleurs, si les pratiques pédagogiques sont encore loin d’intégrer toutes les potentialités du numérique, elles intègrent difficilement le rapport des jeunes à l’autorité. Pour penser ce rapport moderne à l’autorité, nous nous appuierons sur les travaux de Daniel Marcelli (2009). C’est le deuxième défi.

Le troisième et principal défi ne sera pas seulement d’adapter l’école, son environnement, son rythme de vie, ses rituels ; il sera essentiellement d’adapter les pratiques des enseignants aux nouvelles modalités de comportement privilégiées aujourd’hui par les jeunes dans l’accès à l’information et aux médias, sources essentielles de la construction du savoir dans une démarche d’autonomie. La responsabilité de l’école, sans laquelle celle-ci n’a aucune chance d’entrer dans le numérique, sera de donner aux enseignants les moyens d’être capables de médiatiser l’accès à la connaissance dans ses nouvelles modalités issues du monde numérique. Serge Tisseron définit ainsi cette réalité : « L’introduction des technologies numériques à l’école, ce n’est pas seulement faire les mêmes choses autrement, c’est une manière de repenser tout l’enseignement » (Tisseron, 2012). C’est le troisième défi : celui de la médiatisation.

Ainsi, l’École est aujourd’hui confrontée à des jeunes (des élèves) dont elle connaît moins bien les compétences réelles tout en  ayant pour mission de les former. Elle aura, pour remplir sa mission, à résoudre les problèmes de plus en plus complexes qui se posent dans une société de la connaissance. C'est pourquoi il est devenu capital de penser une refondation numérique de l’École qui repose sur une compréhension et sur une acceptation des évolutions comportementales et culturelles induites par les évolutions technologiques afin de les intégrer durablement pour réintégrer l’école à la société numérique.

La question centrale sera : « Comment refonder l’École dans l’ère du numérique pour former les citoyens du XXIe siècle ? »

D’accord, mais c’est quoi la « culture numérique » ?

Xavier de la PORTE, journaliste, producteur de l'émission Place de la Toile sur France Culture

Dans l’idée qu’il faut organiser des ponts entre école et culture numérique – et quel que soit le sens de circulation sur ces ponts –, un élément est souvent négligé : la définition même de la « culture numérique ». S’agit-il d’objets ? D’usages ? De pratiques ? De savoirs ? Ou alors, ce qui n’est pas exclusif, d’une forme de rapport au savoir ? D’une manière propre d’apprentissage, voire de structuration neurocognitive ?

Il ne s’agit évidemment pas de trancher, mais d’esquisser quelques pistes de définition, et surtout l’idée que la culture numérique est une méta-culture, une culture des cultures, une manière de traverser les cultures préexistantes, d’y avoir accès autrement, de les réorganiser, de les situer différemment les unes par rapport aux autres, etc. Et dans ce « méta », il y a des éléments de différentes natures : technique, historique, psychologique, artistique et politique.

De ce point de vue, la rencontre avec l’école est problématique, mais dans le sens le plus fertile du terme. Elle oblige l’école à se positionner – segmentation des disciplines, autonomie de l’élève, rapport à l’enseignant, etc. – sans qu’il soit certain pour autant que tout doive changer.

Références d’appui

  • Bassy A. M. (2011). « Le numérique à l'école en France ». Futuribles, n° 379, p. 35-45.
  • CEFRIO (2011). « Les “C” en tant que citoyens ». Génération C, vol. 1, n° 1.
  • Frau-Meigs D. (2006). L’éducation aux médias. Un kit à l’intention des enseignants, des élèves, des parents et des professionnels. Paris : Unesco.
  • Frau-Meigs D. & Gautellier C. (2013). « Refonder l’éducation aux médias ». Vers l'éducation Nouvelle, n° 549, janvier. Disp. en ligne : http://www.cemea.asso.fr/multimedia/enfants-medias/spip.php?article1111.
  • Gautellier C. (2013). « La refondation de l’école et le numérique : des avancées et trois conditions pour la réussir ». Site du CEMEA. En ligne : http://www.cemea.asso.fr/multimedia/enfants-medias/spip.php?article1093
  • Gautellier C. (2010). « Consommations médiatiques des jeunes, un double enjeu d’éducation et de régulation ». Site du CEMEA. En ligne : http://www.cemea.asso.fr/multimedia/enfants-medias/spip.php?article802
  • Ito M. et al. (2008). Living and Learning with New Media: Summary of Findings from the Digital Youth Project. Chicago : MacArthur Foundation.
  • Jehel S. (2011). Parents ou médias, qui éduque les préadolescents ? Enquête sur leurs pratiques TV, jeux vidéo, Internet, radio. Toulouse : Erès. Disp. en ligne : http://www.cairn.info/parents-ou-medias-qui-eduque-les-preadolescent--9782749213781.htm.
  • Jehel, S. (2012). « Contenus médiatiques à risque et construction identitaire des préadolescents ». Société et Jeunesse en difficulté, n° 11. En ligne : http://sejed.revues.org/index7161.html.
  • Jehel S. 2012). « Comment la faiblesse de la médiation parentale sur Internet favorise chez les préadolescents le développement d’une pensée magique ». Enfance et Psy, n°55, dossier Cybercultures, p. 40-50. Disp. en ligne : http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=EP_055_0040.
  • Jehel S. (2010). « Les cultures médiatiques et les cultures scolaires sont-elles compatibles ou antagoniques ? ». Colloque Enfance et Cultures, Ministère de la culture. Disp. en ligne : http://www.enfanceetcultures.culture.gouv.fr/actes/jehel.pdf.
  • Jehel S. (2010-2012). Billets en ligne sur le site Télos :
  • Jehel S., Gautellier C. et al.(2007). « Télévision pour les bébés : un danger pour leur santé, leur développement et pour leur éducation ». Collectif interassociatif enfance et médias. En ligne : http://www.collectifciem.org/spip.php?article108.
  • Jehel S. & Frau Meigs D. (2002). L'environnement médiatique des jeunes de 0 à 18 ans : Que transmettons-nous à nos enfants ? Rapport en réponse à la mission confiée par Ségolène Royal, ministre déléguée à la famille, à l'enfance et aux Personnes handicapées, au Collectif interassociatif enfance et médias. Disp. en ligne : http://www.unaf.fr/IMG/pdf/rapport_CIEM.pdf.
  • Jenkins H., Clinton K., Purushotma R., Robison A. J. & Weigel M. (2006). Confronting the Challenges of Participatory Culture: Media Education For the 21st Century. Chicago : The MacArthur Foundation.
  • Johnson L., Adams S., & Cummins M. (2012). NMC Horizon Report : 2012 K-12 Edition. Austin (TX) : The New Media Consortium. Disp. en ligne : http://nmc.org/pdf/2012-horizon-report-K12.pdf.
  • Jouneau-Sion C. & Sanchez E. (2012). « Preparing schools to accommodate the challenge of Web 2.0 technologies ». Education and Information Technologies, novembre. En ligne : doi:10.1007/s10639-012-9225-9.
  • Kambouchner D., Meirieu P. & Stiegler B. (2012). L'école, le numérique et la société qui vient. Paris : Fayard ; Mille Et Une Nuits.
  • Pérez M. (2012). « Les usages du numérique à l’école. Du modèle frontal à l’interaction », Cahiers Français, n° 368, mai-juin, p. 59-66.
  • Redecker C. et al. (2011). The Future of Learning:Preparing for Change. Seville : JRC-IPTS ; European Commission.
  • OECD (2012). Connected Minds: Technology and Today's Learners. OECD Publishing. Disp. en ligne : doi:10.1787/9789264111011.
  • Rideout,V. J., Foehr U. G. & Roberts D. F. (2010). Generation M2: Media in the Lives of 8- to 18-Years-Olds. Menlo Park (Ca) : Kaiser Family Foundation
  • Sanchez E. (2012). « Technologies numériques : un nouveau référentiel pour l’école ». Cahiers Pédagogiques, n° 498, p. 15-16.
  • Serres M. (2011). « Petite poucette ». Discours de la séance solennelle du 1er mars 2011 à l’Institut de France. Disp. en ligne : http://nouveaux-defis-education.institut-de-france.fr/serres.html.
  • Unesco (2011). Transforming Education: The Power of ICT Policies. Paris : Unesco.
  • Unesco (2012). TIC : Référentiel de compétences pour les enseignants. Paris : Unesco.

Contributions externes à la table ronde

Eric SANCHEZ
Eric SANCHEZ a écrit :
11/04/2013 09:01
Laurence le Douarin, Maître de conférence en sociologie (Lille 3), avait été sollicitée pour intervenir à cette table ronde. Malheureusement non disponible, elle contribue néanmoins sous forme d'un lien vers un de ses récents articles.
http://www.cairn.info/revue[…]conomie-2011-2-page-103.htm
Eric SANCHEZ
Eric SANCHEZ a écrit :
22/04/2013 23:42
Une nouvelle contribution pour alimenter la réflexion de cette table ronde.
Bertrand Richet, IGEN « Le programme eTwinning comme vecteur de formation des enseignants »
http://emiconf-2013.ens-lyon.fr/[…]/file
Agnès CAVET
Agnès CAVET a écrit :
05/05/2013 08:25
Quelle responsabilité de l'Ecole dans la place que prend le numérique dans la vie et la culture des jeunes et des adultes ? Une nouvelle contribution de Bruno Devauchelle. http://emiconf-2013.ens-lyon.fr/[…]/contributions
BALLARINI Ivana
BALLARINI Ivana a écrit :
20/05/2013 14:39
Juste un commentaire concernant cet extrait tiré de la présentation faite ici de l'intervention de Sophie Jehel : "L’idée d’un cursus en éducation aux médias et à l’information, couplé avec l’instruction morale et civique, pris en charge par des enseignants volontaires, issus de toutes les disciplines et ayant reçu une formation spécifique en éducation aux médias et à l’information, serait une piste à mettre en débat."

Je suis entièrement d'accord avec l'idée de mettre en place un cursus spécifique, concernant les enseignants susceptibles de prendre en charge les enseignements visés, je rappellerai toutefois qu'il existe déjà dans tous les établissements scolaires français des enseignants spécialisés dans le domaine de l'information et des médias, il s'agit des professeurs documentalistes qui sont détenteurs d'un CAPES spécialisé en Sciences de l'information et de la communication (SIC). Vouloir y associer les professeurs d'autres disciplines me semble tout à fait louable afin que des ponts disciplinaires soient établis mais pourquoi vouloir faire appel uniquement au volontariat alors que les enseignants spécialisés existent déjà et ne demandent qu'à voir leur rôle enseignant spécifique dans le domaine de l'information et des médias enfin reconnu et surtout cadré par un cursus formalisé et institutionnalisé. Les professeurs documentalistes œuvrent déjà à la mise en place de formations à l'information et aux médias dans leurs établissements respectifs, très souvent en partenariat avec des collègues volontaires d'autres disciplines, leur offrir un cadre institutionnel ne pourra que rendre ces formations plus efficaces et efficientes en termes d'apprentissages réalisés par tous les élèves tout au long de leur cursus scolaire. Les enjeux éducatifs sont de taille et cette conférence nationale est là pour trouver les réponses les plus pertinentes. Je me permets ici de vous inviter à lire les réflexions envoyées aux intervenants et publiées sur son site par la FADBEN (Fédérations des enseignants documentalistes de l'Éducation nationale) sur la thématique générale de cette conférence : http://www.fadben.asso.fr/Pour-un-enseignement-de-l.html

Ivana Ballarini,
professeur documentaliste,
vice-présidente de la FADBEN
Eric SANCHEZ
Eric SANCHEZ a écrit :
20/05/2013 17:54
Merci pour votre commentaire et le lien vers le texte posté sur le site de la FADBEN. J'encourage toutes les personnes qui le souhaitent à réagir aux textes et commentaires postés dans le cadre de cette table ronde.
Agnès CAVET
Agnès CAVET a écrit :
20/05/2013 21:44
Dans sa contribution à table ronde 6, le sociologue Laurent Trémel interpelle également la table ronde 1 : les jeux vidéos sont-ils les oubliés de la rencontre ? Lire sa contribution : http://emiconf-2013.ens-lyon.fr/[…]/contributions
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